France

Pour diminuer le nombre de décrocheurs, la ministre de l'Education a proposé ce mercredi d'allonger la scolarité obligatoire de 3 à 18 ans, contre 6 à 16 actuellement. "Il ne s'agit pas d'une annonce de réforme pour la fin du quinquennat", a précisé Najat Vallaud-Belkacem. Najat Vallaud-Belkacemavait lancé samedi l'idée d'une scolarité obligatoire de 3 à 18 ans, contre 6 à 16 ans actuellement. Elle a estimé ce mercredi que cette extension serait "un souffle" pour lutter contre ledécrochage

produite

Certains champs du savoir sont délaissés ou, pire, font l'objet de manipulations délibérées. Étudier les mécanismes à l'œuvre et les connaître constituent un enjeu citoyen et de société. L'ignorance est un thème dont l'importance est désormais reconnue dans le milieu académique, comme en témoigne un épais manuel publié en 2015 (voir la bibliographie).

MRE

L’exercice des droits civiques est un principe intangible en démocratie. C’est un élément constitutif de la liberté et de la dignité humaine. Il ne peut-être restreint ou exclusif, réservé à une catégorie de personnes à l’exclusion des autres, sous peine de porter préjudice à l’idée même de démocratie. Priver, sans raison valable, une seule personne, fusse un « salafiste » controversé, de cet exercice est une infamie.

France-Education

La ministre de l’éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, souhaite «finaliser une proposition» en octobre sur la réforme du master, l’un des trois cycles universitaires, a-t-elle déclaré dans un entretien aux Echos du lundi 12 septembre. «Les principales organisations ont été reçues. L’idée est de finaliser une proposition courant octobre (…), qu’elle puisse être soumise à la communauté universitaire, et ensuite, si l’on trouve l’accord que je souhaite, qu’on puisse enclencher en novembre le processus juridique – avec une loi et un décret – pour que la réforme se mette en œuvre à la rentrée 2017.»

Christiane Taubira

L'ancienne ministre de la Justice était l'invitée lundi de la première édition du Quotidien de Yann Barthès, après un long silence médiatique.

Interrogée ce lundi sur les arrêtés anti-burkini qui ont été pris dans plusieurs communes du littoral cet été, l'ancienne ministre de la Justice Christiane Taubira a estimé qu'il revenait à la loi de dire ce que la République tolère ou pas.