Migration

Auteur de plus d’une trentaine d’ouvrages consacrés à l’Algérie et à l’immigration, l’historien Benjamin Stora anime une conférence lundi 6 juin, à la médiathèque d’Évreux.«Comment sortir de la violence des mémoires et affronter les enjeux du présent ? » : c’est le thème de la conférence que Benjamin Stora, historien spécialiste de l’immigration maghrébine en Europe, animera lundi 6 juin à la médiathèque d’Évreux.

La politique arabe

Y-a-t-il une politique arabe du Maroc comme on pourrait parler dorénavant d'une politique africaine du Royaume ?La participation inédite de SM le Roi Mohammed VI au premier sommet Maroc/ pays du conseil de coopération du Golfe (CCG) donne à cette interrogation toute son actualité et sa pertinence. Malgré sa situation géographiquement éloignée de l'épicentre des crises arabes que sont la Palestine, la Syrie et l'Irak, la diplomatie marocaine a toujours effectué des choix cohérents avec son engagement arabe traditionnel ou conjoncturel.

Le Maroc est-il un pays de transit ou d’accueil des migrants subsahariens ? 26,5% de ceux-ci y ont séjourné pendant deux ans, 20,9% une année, 10,5% moins d’une année et 14,2% entre cinq et neuf ans, a révélé une enquête du ministère des MRE et Affaires de la migration présenté récemment à Rabat. Des résultats qui rappellent ceux de l’enquête réalisée en 2007-2008 par l’Association marocaine d’études et de recherches sur les migrations (AMERM) qui  a indiqué que la durée moyenne de séjour des migrants subsahariens au Maroc est d’environ 2,5 ans.

Immigrés-Grande-Synthe

« Le camp de Grande-Synthe est menacé de fermeture. Il n’est peut-être pas aux normes. Une chose est sûre. En France, le cynisme d’Etat, lui, est désormais hors norme », écrivent Amnesty International, Emmaüs France, le GISTI, L’Auberge des Migrants, la Ligue des droits de l’Homme, Médecins du Monde, Médecins Sans Frontières, le Secours Catholique et Utopia 56 dans un communiqué, rendu public mercredi 9 mars dans l’après-midi.

Ban-Ki-moon

L’instance onusienne est coutumière du moins bon et du mauvais. Ce machin, au sens Gaullien du terme, a raté des rendez-vous importants avec l’histoire. Elle a certes survécu à des décisions qui ont discrédité son action et montré ses limites. Mais, elle fait toujours comme si. Lors de sa dernière visite au Sahara son Secrétaire général, Ban Ki-moon, a confirmé par ses « dérapages verbaux » et ses « propos outrageux » cette hypothèse. Il a rajouté de la complexité et de la confusion à un dossier qui n’en avait pas besoin.