Le Maroc est-il un pays de transit ou d’accueil des migrants subsahariens ? 26,5% de ceux-ci y ont séjourné pendant deux ans, 20,9% une année, 10,5% moins d’une année et 14,2% entre cinq et neuf ans, a révélé une enquête du ministère des MRE et Affaires de la migration présenté récemment à Rabat. Des résultats qui rappellent ceux de l’enquête réalisée en 2007-2008 par l’Association marocaine d’études et de recherches sur les migrations (AMERM) qui  a indiqué que la durée moyenne de séjour des migrants subsahariens au Maroc est d’environ 2,5 ans.

Immigrés-Grande-Synthe

« Le camp de Grande-Synthe est menacé de fermeture. Il n’est peut-être pas aux normes. Une chose est sûre. En France, le cynisme d’Etat, lui, est désormais hors norme », écrivent Amnesty International, Emmaüs France, le GISTI, L’Auberge des Migrants, la Ligue des droits de l’Homme, Médecins du Monde, Médecins Sans Frontières, le Secours Catholique et Utopia 56 dans un communiqué, rendu public mercredi 9 mars dans l’après-midi.

Ban-Ki-moon

L’instance onusienne est coutumière du moins bon et du mauvais. Ce machin, au sens Gaullien du terme, a raté des rendez-vous importants avec l’histoire. Elle a certes survécu à des décisions qui ont discrédité son action et montré ses limites. Mais, elle fait toujours comme si. Lors de sa dernière visite au Sahara son Secrétaire général, Ban Ki-moon, a confirmé par ses « dérapages verbaux » et ses « propos outrageux » cette hypothèse. Il a rajouté de la complexité et de la confusion à un dossier qui n’en avait pas besoin.

Un CCM à Paris

L’idée d’un Centre Culturel marocain à Paris est une douce arlésienne qui a longtemps hanté la chancellerie de la rue le Tasse et titillé les Ministres qui se sont reliés à la Culture ou aux affaires des Marocains de l’Etranger. Son évocation était même devenue un motif de gêne pour notre diplomatie. Cette idée tant rêvée, espérée et attendue, SM. Le Roi Mohammed VI l’a rendue effective et réelle, ce 17 février. On ne peut que lui être reconnaissant avec révérence.

Lutte antiterrorisme

Le modèle marocain en matière de lutte contre le terrorisme est fondé sur une stratégie à trois axes, a souligné le président du Centre maghrébin pour les études sur la sécurité et l'analyse des politiques, Abderrahim Manar Slimi.Dans une interview accordée à l’hebdomadaire égyptien Al Ahram Al Arabi, publiée jeudi dans un spécial sur l’organisation "Daech" au Maghreb et en Afrique, M. Slimi a expliqué que la première stratégie de ce modèle est basée sur la lutte contre l’extrémisme religieux à travers la réforme du champ religieux lancée en 2014 et qui ne cesse de se renouveler, avec pour objectifs la qualification des imams, et l’équipement et l’encadrement des mosquées tout en leur conférant des missions d’éducation.